Photo Photo Photo Photo Photo Photo Photo

Salle des nouvelles

La Croix-Rouge canadienne annonce la nomination du chef de délégation en Haïti

11 mars 2010

Richard Clair Alors que se poursuit l’intervention humanitaire la plus importante de l’histoire de la Croix-Rouge afin de venir en aide à un seul pays, Richard Clair entrevoit la tâche qui l’attend avec une confiance admirable. Cette semaine, M. Clair, un employé chevronné de la Croix-Rouge, a appris qu’il allait diriger la mission de la Croix-Rouge canadienne en Haïti.

Les défis à venir
Le représentant pays en Haïti est responsable de l’élaboration et de la mise en œuvre des programmes d’urgence et à long terme de la Croix-Rouge canadienne.

Comme la saison des pluies a déjà commencé en Haïti et que la saison des ouragans est imminente, M. Clair souligne l’importance de la coordination de l'aide afin de répondre aux besoins urgents des survivants en matière d’hébergement. « Nous adoptons également une démarche intégrée pour fournir des abris de transition, de l’eau et de l’assainissement, ainsi que du soutien aux familles d’accueil qui reçoivent les sans-abris. Ce ne sont que quelques exemples de notre stratégie à multiples facettes. »

M. Clair admet qu’il y a d’énormes défis à relever, car les quartiers sont toujours encombrés de débris et les survivants déplacés s’efforcent tant bien que mal de reconstruire. Misant sur son expérience de la coordination de projets de gestion des décombres, il est convaincu qu’il est possible de construire des abris de transition qui résisteront mieux à la saison des ouragans.

Une passion pour le service
Pour diriger une délégation de la Croix-Rouge lors d’une catastrophe de cette ampleur, il faut avoir de l’expérience, de la détermination et surtout, de la passion. « Je me réjouis de voir les résultats concrets de première main – lorsque notre intervention porte fruit et que nous améliorons la vie des autres, a déclaré M. Clair. Je suis toujours heureux de rencontrer de nouvelles personnes et de m’initier à une autre culture. Au fond, il s’agit de croître comme personne et d’assumer la vie que l’on veut mener – après tout, le peuple d’Haïti mérite bien, lui aussi, d’avoir ces mêmes
occasions. »